FREEDOM TATTOOZ
STAN AND NICK, PIERCERS
Cette interview a été réalisé à Ipswich en Mars 2005.
Anne a renconté
Nick Thorpe , piercer.

Quand et comment as-tu commencé le piercing ?
J'étais intéressé par le tattoo depuis l'école, toujours à me détacher depuis mon plus jeune age. J'ai rencontré Stan à la convention de Great Yarmouth en 2001. Deux semaines plus tard il me proposait un apprentissage pour devenir pierceur, puis un apprentissage pour le tattoo.

Dans quel(s) studio(s) as-tu travaillé ?
Toujours chez Freedom Tattooz à Ipswich.

Quel est le piercing que tu préfères pratiquer ?
N'importe quel facial qui irait au client. Généralement c'est plus quand il porte plusieurs piercing bien placés (symétrie…).

Qui sont tes pierceurs préférés si tu en as et pourquoi ?
tous ceux qui font bien leur travail, dans les règles d'hygiène.

Considères-tu le piercing comme un art ou comme un travail ?
Je dirais que c'est une forme artistique pour certains pierceurs (ceux qui font du piercing hardcore, c'est-à-dire ceux qui pratiquent le surface ou les implants). Je reconnais que c'est du travail artistique. Néanmoins je trouve que ce que je fais est plus un métier dans la mesure où je veux bien faire techniquement et respecter l'hygiène.

Quels changements as-tu pu observer ces dernières années dans la profession ?
Depuis que j'ai commencé à travailler, c'est devenu une énorme mode. Aujourd'hui, c'est socialement beaucoup plus acceptable et cela touche toutes les catégories sociales.

Quel type de piercing est aujourd'hui populaire ?
En fait vraiment tout, mais rien de trop hardcore.

En Grande-Bretagne, existe-t-il des lois régulant le piercing ou le tatouage?
Ou il y a-t-il des contrôles des autorités sanitaires ?
En Angleterre les autorités se sentent majoritairement concernées par l'hygiène. Tant que le studio est propre et travaille bien, elles sont contentes. Seul London Borough a ses propres régulations quant au piercing ou au tattoo.

Que préfères-tu dans ton métier ?
Tout simplement aller au studio tous les matins pour rencontrer et apprendre à connaître de nouveaux clients.

Qu'est ce qui t'ennuie le plus dans ce " business " ?
Les gens qui rentrent dans ce business juste pour se faire de l'argent sans même savoir ce qu'ils font. L'industrie de la beauté !

Comment crois-tu que la demande va évoluer ?
Nous pratiquons beaucoup de piercing basiques tels que la langue, le nombril ou l'arcade… Mais il y a de plus en plus de jeunes (étudiants…) qui nous demandent du surface.

Le mot de la fin ?
J'aimerai qu'il existe plus d'opportunités pour que les gens apprennent à piercer correctement. Quelque chose qui implique les pierceurs et tatoueurs, le milieu médical et le gouvernement, afin que les gens puissent apprendre beaucoup plus de choses en formation. Peut-être que cela pourrait nous débarrasser de tous les " cow-boys du business " qui n'ont strictement rien à faire de leur métier et pour lesquels c'est tout sauf une passion. Il nous faudrait peut-être quelque chose comme l'APP aux Etats-Unis.

Interview Anne (Arkam Team)
Traduction Anne

Freedom Tattooz
58 St. Matthews St
Ipswich, IP1 3EP
Tel : 01473 400135





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